Accueil Recensions & Entretiens Entretien avec André Archimbaud au sujet de son livre Combat Pour l’Hémisphère Nord (par Arnaud Florac)

Entretien avec André Archimbaud au sujet de son livre Combat Pour l’Hémisphère Nord (par Arnaud Florac)

Cette interview a été partiellement reprise par Boulevard Voltaire le 13 Août dernier. En voici l’intégralité…

Votre « essai en forme de roman », Combat pour l’Hémisphère Nord, est l’aboutissement d’un projet éminemment personnel, puisque vous le décrivez comme un message de transmission. Initialement destiné à votre fille, ce livre est aujourd’hui, selon vous, une bouteille à la mer pour les jeunes générations. Afin de mieux connaître les raisons pour lesquelles vous avez tenu à transmettre votre vision du monde, pourriez-vous résumer pour Boulevard Voltaire votre parcours –et en particulier votre parcours spirituel et intellectuel ?

Mon  père appartenait à la catégorie psychologique  des moines-soldats. Il n’avait pas fait beaucoup d’études, avait passé sa jeunesse en Egypte puis en France, chez les Maristes de Riom. Mais  à 17 ans il  « fit le mur » pour se retrouver dans un maquis FTP du Massif central, avant de rejoindre l’armée d’Afrique. Il apprit ainsi très vite la fragilité de l’existence, sans se perdre dans cet intellectualisme boudeur de l’après-guerre qui a détruit deux générations.

Mon père m’a appris une chose : que le monde était avant tout une « conception », celle qu’on veut bien lui donner, et surtout lui choisir. Faute d’une telle « conception » du monde, le chaos et l’esclavage triomphent toujours.  Donc très tôt, grâce à mon père, j’ai eu une certaine une intuition cosmique de l’Histoire. Nous vivions en Afrique du nord sous le soleil oblique d’Apollon qui révèle la diversité du monde plutôt qu’il ne l’écrase et j’ai toujours « ressenti » depuis, où que je vive, y compris en terres boréales, ce rayonnement apollinien, comme bien des méditerranéens: j’ ai lu mon « compatriote » Camus bien plus tard, réalisant que j’avais déjà charnellement vécu en son univers bien avant de me préoccuper de ses ouvrages qui m’ont beaucoup marqué.

Dans cette « terre d’empire » où je vivais, les traces de Rome étaient visibles partout et représentaient selon mon père notre « futur antérieur », faisant de nous des descendants de l’ancienne Rome autant que des ancêtres de la future à bâtir. Ceci explique l’adhésion de mon roman  à la sainteté incontournable du « principe impérial ».

A cette époque j’ai également été initié religieusement par de très jeunes prêtres. Ils étaient d’origine napolitaine et sicilienne et en imposaient, virils, « solaires » eux aussi, conduisant leur moto la soutane au vent, ou jouant au foot lors des retraites, toujours la soutane au vent. De vrais Dom Camillo, luttant aux avant-postes d’une confrontation géopolitique ayant pour enjeu la richissime Afrique du Nord et son Sahara, ce que personne ne comprenait vraiment alors.

Je retiens essentiellement de ces années la « Grande Santé » du Catholicisme de mon enfance, religion-fille de l’Empire romain, à la fois marqueur identitaire européen en cette terre islamisée, et compas de l’histoire du monde. Une « Grande Santé » qui avait sagement retenu du paganisme gréco-latin que le combat du beau et du laid était beaucoup plus lourd de conséquences que celui du bien et du mal dans l’histoire de l’humanité.

Rentrant en France à l’âge de 12 ans j’ai vainement cherché cette « Grande Santé » chez un peuple déjà victime du syndrome de la « grande bouffe » décrite par Marco Ferreri. Je la cherche encore, cette grande Santé introuvable depuis que le Christianisme européen a sombré dans la sociologie et renié son héritage païen autant que son ésotérisme, à commencer par la dialectique de la Sainte Trinité, moteur de l’histoire (ainsi qu’expliqué dans mon ouvrage au sujet de Raymond Abellio).

Je suis alors progressivement devenu un nomade. Doublement immigrant, d’abord dans mon propre pays, puis ensuite dans un autre au-delà de l’Atlantique, j’en ai acquis une perception concrète de ce qu’est l’immigration, des conditions de son succès (et d’une certaine façon je ne peux que comprendre aujourd’hui – l’ayant parfois éprouvée moi-même  — cette révolte des banlieues  aggravée de mépris à l’égard d’un peuple français décadent qui a renoncé à se respecter soi-même pour se plonger dans la morbidité matérialiste)

Toujours est-il  qu’en cette quête pour la « Grande Santé » du monde — qui d’une certaine façon est le moteur invisible de mon livre – j’ai eu la chance d’avoir trouvé une « famille » intellectuelle alors que j’étais étudiant à Sciences Po. Je dois beaucoup à quelques esprits supérieurs qui, dans le sillage d’Alain de Benoist, ont fait mon initiation littéraire, philosophique, m’apprenant à lire, compiler, commenter (et maintenant écrire). Ainsi de mon ami Olivier Adam qui a préfacé mon livre. La bibliographie commentée en fin de mon ouvrage en est le témoignage. Puis, j’ai consacré 40 années à une vie professionnelle internationale, plus particulièrement dans le monde anglo-saxon que je connais intuitivement. Je suis devenu un mondialisé antimondialiste.

Osmotiquement et méthodologiquement, cette vie dans le royaume de l’utilitaire m’a beaucoup influencé, en particulier en deux domaines fondamentaux : la réduction du complexe à l’essentiel (clé de la vulgarisation propre au marketing), et l’acceptation de la faillite en tant que solution de redressement (où sauver les actifs est plus important que de sauver l’entreprise moribonde du fait de ses mauvaises décisions). Ceci explique que je ne suis pas un « conservateur » ni  un nostalgique, mais plutôt un « révolutionnaire » enclin à bousculer les idoles en vue des renaissances de demain.

Ceci explique sans doute aussi certains aspects déroutants ou inclassables de mon livre, notamment sur la question de l’Islam …

Nombreux sont désormais ceux qui voient où mène la politique américaine et l’infestation culturelle qui y est associée. Cependant, après avoir fait ce constat, vos héros se font les défenseurs, non seulement d’un nouvel Occident au cœur de l’Eurasie –pensée millénaire qui suscitera facilement l’adhésion- mais aussi d’un califat d’inspiration soufie, orienté vers le combat, et qui neutralise le salafisme wahhabite. Pensez-vous réellement que les continuateurs spirituels de l’Occident ont à gagner d’un rapprochement avec l’islam ? Et pensez-vous que le soufisme véhicule encore un message ésotérique dans un monde majoritairement sunnite, donc fermé à l’interprétation des textes ?

Dans l’ouvrage, la voie choisie par la secte des « Archontes », est celle du génocide programmé de la population arabo-musulmane, qui est une empêcheuse géopolitique de tourner en rond au même titre que le sont  les Européens, les Russes et les Chinois qui ne perdent rien pour attendre. Donc tous sont dans le même bateau, quand bien même ils ne s’en rendraient pas compte du fait de conflits intestins secondaires, souvent artificiellement aiguisés. Toujours dans l’ouvrage, on découvre que le Mossad lui-même est préoccupé par sa potentielle incapacité à protéger les Juifs d’Europe et du monde contre une prochaine Saint Barthélémy antisémite d’inspiration islamiste, impossible à contrôler. D’où leur décision de se dégager de la seule protection américaine pour miser sur les réfractaires eurasistes en soutenant leur « programme Al Hallaj », destiné favoriser sur plusieurs décennies un renouveau soufiste « de combat » pour la reconquête de deux milliards de musulmans en quête d’un destin. Voilà pour le livre.

Dans la réalité, et dans cette veine, il existe une approche concrète : celle des Russes. Ces derniers travaillent depuis au moins quinze ans avec des lettrés musulmans de leur ancien empire qui sont des champions de la lecture sphérique et holistique du Coran et des hadiths, afin de déterminer de nombreux points de convergence eschatologique entre le Christianisme orthodoxe et l’islam, sous une bénédiction commune : celle de la Vierge Marie, « reine du monde ». Il ne s’agit pas ici de repentance, ou de dilution de la Russie par « apaisement », mais de polémologie, de désignation d’un adversaire principal, le « christianisme anglo-saxon » compris comme ouvertement hostile à la Russie et à l’Islam depuis le début du XXe siècle. Il s’agit d’une approche géopolitique autant que spirituelle, fondée sur la psychologie et les rapports de force (partant du principe que les populations musulmanes respectent les régimes forts), et qui ne tombe pas dans le piège sociologique de la compatibilité ou non de l’Islam avec la « civilisation ». Reste à savoir si cet effet d’entrainement va s’enclencher et aspirer l’oxygène du salafisme. Reste à savoir aussi si le Catholicisme aux frontières de son apoptose sera capable lui-même de raisonner en ces termes, sa propre hiérarchie ayant déjà renoncé à Rome.

Toujours est-il que les « Archontes » d’aujourd’hui (la « grande coalition » entre néoconservateurs américains et lobbies des frontières ouvertes) se jouent des européens de l’Ouest en les soumettant à la tentation de l’ « Islamophobie ». Entre d’une part la propagande des  néocons terrorisés par les banlieues (ils feront tout pour se battre contre le « suprématisme Islamique »  jusqu’au dernier identitaire européen…), et d’autre part les lobbies des frontières ouvertes qui attisent le feu, le piège de la décapitation du peu d’élites européennes « traditionnelles » qui reste se profile rapidement !  Et ce processus engendrera encore plus de chaos, et donc davantage d’excuses pour que les actuels « archontes » états-uniens interviennent en Europe et au Moyen-Orient, invoquant par exemple l’article 5 de l’OTAN afin de lancer leur grand nettoyage eurasiatique.

Cela nous ramène à la question de la « Grande Santé ». La situation est grave en Europe, de même qu’en Russie ne nous y trompons pas. Tels quels, déjà vassalisés par le «soft power » du mirage californien et le « hard power » de l’extra-territorialisation washingtonienne, autant que par le « liquidity power » de Wall Street et son système SWIFT, ces deux espaces géopolitiques auront du mal, sans la réanimation dialectique du déplacement de l’Occident à l’Est, à courir le marathon de la renaissance. Une « grande coalition » est donc nécessaire, qui rassemble les meilleurs de tous les « actifs » des cultures en faillite. Et de même que mon livre fait feu de tous les ésotérismes pour faire avancer son message, de même l’Occident eurasien devra faire feu de toutes les eschatologies religieuses pour faire appel à toutes les énergies spirituelles, culturelles, et géopolitiques disponibles afin de stopper l’hégémonie des actuels « Archontes » et de recouvrer son sytème immunitaire. D’où ce plan offert  à l’Islam, la plus jeune des trois religions du Livre, fortement prolétarisée, encore au stade de l’adolescence, violemment hostile à la «religion humanitaire», et surtout centrale d’énergie qui ne connait pas la repentance. Un Islam en qui Julius Evola voyait l’un des héritiers de la pensée traditionnelle, mais qui aujourd’hui est contrôlé par des intérêts opaques, et se trompe d’adversaire dans le cycle historique que nous vivons. Charge aux musulmans de s’en rendre compte, et d’accepter l’offre que lui présentera une Eurasie régénérée… ou pas. N’oublions pas que l’Islam représente trois sectes principales (subdivisées chacune en plusieurs écoles d’interprétation), et qu’il est devenu majoritairement asiatique. Bref il n’est pas uniforme, connait de nombreux échappements centrifuges, et tôt ou tard devra se restructurer face à l’illusionnisme de la religion humanitaire. C’est un pari qu’il vaut la peine de faire.

 

Votre livre montre l’importance du sacré, et de la renaissance de ce sacré sous les masques des civilisations les plus diverses. Cependant, vous ne faites pas œuvre de vulgarisation : en effet, bien qu’une abondante bibliographie commentée suive votre livre, le lecteur risque fort d’être décontenancé à la fois par la forme (un style onirique, plein de symboles et d’un esthétisme presque jüngerien) et par le fond (l’abondance de références, la hauteur des débats métaphysiques, exigent de se jeter dans cette lecture avec de solides connaissances). Pensez-vous pouvoir résumer ici la pensée traditionniste, en tout cas telle que vous l’interprétez, en quelques lignes ?

Je ne prétends pas à moi tout seul avoir la réponse toute faite, ma démarche personnelle ayant été essentiellement d’intensifier Evola et Nietzche par Abellio tout en assaisonnant la réflexion d’autres apports. C’est donc une vue forcément partielle et partiale. Ce que je puis dire cependant est que mon livre a mis trente ans à se faire (je l’ai entre temps réduit d’un tiers) et qu’il doit se comprendre comme un distillat très personnel, un « esprit » donc, qui « crucifie » quatre éléments : une certaine vision de l’histoire, de la conscience, du sacré, et de l’esthétique, ouvrant la voie à un cinquième, la totalité.

Ces quatre points cardinaux indiquent au Nord la direction où l’on se rend (la vision de l’histoire , donc l’entendement  du temps cyclique, donc l’intuition sphérique de l’éternel « futur antérieur »), animée par le Sud de l’énergie de la conscience souterraine primitive, « réactivée »  par la lumineuse conscience d’elle-même (donc transcendantale, ou holistique), et amplifiée/intensifiée par la dialectique Est-Ouest (bornages praxiques du sacré et de l’esthétique, sans lesquels la politique et l’économie ne sont qu’une affaire de gangsters). C’est donc « par-delà le bien et le mal » que  cette « mise en ordre » dialectique des quatre référents – rôle de la prêtrise occidentale « invisible » — permet au cours de l’histoire les multiples « élévations » de cette Croix occidentale qui fait en son cœur se modifier l’espace-temps du monde, lequel passe ainsi de l’ « en-soi » au « pour-soi » avant le couronnement de la « cause-de-soi ». Voilà pour le symbole général, qui dévoile le passage du quantitatif au qualitatif, donc la reconstruction harmonieuse de l’Histoire, celle du Monde, et celle de l’Humanité.

En résumé, l’approche traditionnaliste ne subit pas le temps et ne sombre pas dans la naïveté qui voit ce qui vient « après » comme immanquablement supérieur à ce qui était « avant ». Non objective, elle donne un sens au passé, le reconstruit, afin de fructifier l’avenir. C’est une approche de la Lumière, et non de ces « Lumières » assises en terrain inondable. Mais c’est surtout  l’approche lucide d’un éternel retour d’abord « inversé », puis « intensifié » pour être à nouveau « inversé », puis «densifié », et finalement «transfiguré» en de nouveaux avatars. C’est ce qui nourrit le drame d’une Histoire qui n’a jamais  fini depuis les temps védantiques.

 

Dans la même idée, et pour finir, une question très concrète. Vous savez que beaucoup de jeunes gens ne lisent plus, même les livres imposés par l’éducation nationale. En lisant votre livre, j’ai donc pensé à la postface d’Un Samouraï d’Occident, le livre-testament de Dominique Venner, postface dans laquelle il donnait quelques « conseils pour exister et transmettre ». Il se mettait là, volontairement, au niveau d’un lecteur qui ne saurait rien de l’héritage de l’Occident et se trouverait désemparé face à l’ampleur du travail de reconstruction. Le détail de ses conseils allait jusqu’à la marche en forêt, à la pratique de sports de combat, en passant par la lecture, le souci du Beau dans la vie quotidienne, etc. A votre tour, si vous deviez, dans le prolongement de votre livre, donner quelques (disons trois ou quatre conseils concrets à un lecteur pour mener ce « combat pour l’hémisphère Nord », quels seraient-ils ?

Mon premier conseil est d’être optimiste. Il faut garder en tête le fait que l’on ne construit jamais sur un terrain inondable, car les fleuves et les marées multimillénaires reprennent toujours leur étiage, en dépit du viol de la nature. Ce viol a commencé en 1776 (acte de naissance de la république universelle américaine) et s’est confirmé en1789 et 1917 (régicides, fin des empires européens et asiatiques), pour culminer en 1989 avec l’effondrement du matérialisme « réaliste »soviétique, ce qui a ouvert la voie au pouvoir absolu du matérialisme « exceptionnaliste » américain. Il faudra donc garder en tête que  l’héritage du XXe siècle sera tôt ou tard balayé des annales par le retour des eaux de l’Histoire.

Donc mon deuxième conseil sera effectivement de pratiquer cette ascèse individuelle du type de celle que vous décrivez au sujet de la postface du Samouraï d’Occident. Avec quelques recommandations supplémentaires : être toujours positif, ne pas embrasser les fausses guerres ou querelles, et surtout cesser d’utiliser les réseaux sociaux comme les poubelles de sa frustration. Mieux vaudrait se bâtir avec patience un programme de lecture en vue de son édification personnelle. C’est un point de départ. Mieux vaudrait ensuite revivre, par exemple à l’aune de la table des matières des ouvrages d’Evola ou d’Abellio, l’expérience de l’heroic fantasy et  de la science-fiction contemporaine dans laquelle baigne notre monde dominé par les troubles déficitaires de l’attention (il n’est d’ailleurs pas exclu que nous plongions dans un interrègne à la Mad Max, où tout sera chaotique, en attendant le prochain Avatar).

Dans son livre Sapiens, l’Israélien Yuval Noah Harari suggère que l’Homo Sapiens a su balayer Neandertal et créer des empires simplement par l’invention du mythe, facteur de rassemblement « instantané », et turbo de la conception culturelle. Or il se trouve que la pensée « traditionnelle » offre d’extraordinaires opportunités. Pétrie de mythologie, elle sait en effet parler « au cheval qui est dans la locomotive » (selon Arthur Koestler), autrement dit à l’ensemble de nos « trois cerveaux » (raison, émotions, instincts). La pensée Traditionnelle est en fait devenue étonnamment  « moderne ».

C’est pourquoi mon troisième conseil (qui est celui de mon préfacier et ami Olivier Adam) s’adressera à ceux des lecteurs qui appartiennent à une tribu ou un clan : il faut passer de la « métapolitique » à la « mytho-logique », s’organiser pour y parvenir, puis polliniser. Car le XXIe siècle sera mythologique ou ne sera pas. La Raison (logos) « ne dégage que des vérités asymptotiques, relatives, dégagées au fur et à mesure [au sein d’un processus tautologique] » (O. Adam). Ceci explique que les oligarchies actuelles savent « mentir en disant des vérités ». Au contraire, la fonction fabulatrice du mythe « pose des questions à toutes les réponses, amalgamant variations sur variations sur des synthèses de synthèses » (O. Adam). Ce qui explique que les opprimés actuels puissent facilement « dire la vérité avec des fictions ». Il y a donc un gros travail de refondation du mythe à faire, mon livre avec son postulat eurasiste (suivant la piste d’Ariane qui « occidentalise » Dionysos) n’en étant qu’une infime étincelle. La bataille de la vérité ne fait que commencer. Elle n’est pas gagnée d’avance!

 

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 Illustration: l’enfant géopolitique observant la naissance de l’Homme Nouveau (Salvator Dali, 1943)

 

 

 

 

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